Chine Xinjiang
Jiaohe, ancienne capitale du Xinjiang
Aux alentours de Turpan, on peut découvrir de nombreux villages ouïghours en ruine. Les ruines de Jiaohe, à 10km à l'Ouest de Turpan, valent vraiment la visite. Elle fut peu à peu abandonnée après la dynastie Yuan, vers le XIVe siècle. Construite en pisé, elle est aujourd'hui très endommagée ; elle comptait parmi ses principaux monuments plusieurs monastères bouddhistes, une pagode, un groupe de 101 stupas...
Les Ruines de Jiaohe
L’ancienne cité de Jiaohe a été construite sur un grand îlot de 1 650 m de longueur sur 300 m de largeur à son point le plus large. Inscrite au Patrimoine Mondiale de l’UNESCO, la cité de Jaiohe est l’une des cités antiques les plus anciennes et les mieux préservées au monde.
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Les ruines de Jiaohe sont un site archéologique situé dans la province du Xinjiang en Chine. C'est une ancienne citadelle, protégeant la région à l'époque des Tang (du VIIe au Xe siècle). Elle fut peu à peu abandonnée après la dynastie Yuan, vers le XIVe siècle.
Les ruines de la cité de Jiaohe
Les ruines de la cité de Jiaohe sont situées sur une terrasse haute de 30 m et difficile d'accès surplombant le ravin de Yarnaizi à 10 km à l'ouest de la ville de Turfan. Jiaohe fut construite par les Cheshi, une ancienne tribu vivant dans le Xinjiang. Datant de 2 000 à 2 300 ans, la fondation de cette cité est antérieure à l'époque des dynasties des Qin et des Han. Les Cheshi, appelés aussi Gushi, étaient les habitants les plus anciens de cette région.
Les ruines de la cité de JiaoHe
L'ancienne cité de JiaoHe avait été construite sur un promontoire long d'environ 1,7 kilomètres et mesurant au plus 300 mètres de large. Ce plateau surplombe toujours deux rivières, s'écoulant une trentaine de mètres plus bas de chacun des deux côtés, et faisant donc des falaises des remparts naturels efficaces. JiaoHe signifie d'ailleurs « confluent de rivières ».
Les ruines de Jiaohe
Jiaohe signifie d'ailleurs « confluent de rivières ». Construite en pisé, elle est aujourd'hui très endommagée. Cette défense naturelle expliquerait pourquoi la ville n’a jamais édifiée de muraille protectrice, laissant les falaises raides de la rivière agir comme des murs naturels. On retrouve des zones résidentielles , tandis que les quartiers du Nord ont été réservée pour des temples Bouddhiste et de stupas.
 
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