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Le président syrien Bachar al-Assad a déclaré mardi qu'il ne démissionnera pas et ne cèdera pas car le peuple continue de le soutenir.
Devant une foule de partisans à l'université de Damas, dans un costume noir, M. Assad a déclaré que les événements qui durent depuis huit mois "ont saigné le cœur de tous les Syriens et imposé des circonstances qui représentent une menace sérieuse pour nous dans le nationalisme".
Dans son quatrième discours depuis l'éclatement des troubles en Syrie à la mi-mars, M. Assad a déclaré qu'il n'était plus possible pour certaines parties régionales et internationales qui veulent déstabiliser la Syrie de frauder les faits et événements, ajoutant que des centaines de médias du monde œuvraient contre la Syrie "pour nous pousser à l'effondrement mais ils ont échoué".
Il a indiqué que la Syrie était au milieu d'une bataille sans précédent, et que la victoire était éminente grâce à la loyauté et la patience des Syriens.
Par ailleurs, M. Assad a déclaré que son pays ne fermera pas les portes aux solutions arabes qui respectent la souveraineté de la Syrie et l'indépendance de la prise de décision du pays, ajoutant qu'il a été le premier à suggérer le besoin pour les observateurs arabes de percer la vérité en Syrie.
Dimanche, il y avait 165 observateurs qui surveillaient la situation en Syrie dans le cadre de l'initiative de paix de la LA afin de mettre fin aux troubles.
Par ailleurs, M. Assad a déclaré qu'un comité ayant pour mission la réécriture de la constitution syrienne était à un stade final.
Par ailleurs, M. Assad a déclaré que la Syrie cherchait à établir un gouvernement élargi qui comprend des hommes politiques et des techniciens, et qui représente tous les spectres de la société.
"Nous sommes au seuil des changements, une grande partie d'entre eux porte sur la jeune génération qui est confrontée à cette crise", a-t-il déclaré. Cependant, il a indiqué que "rétablir la sécurité est la priorité ultime pour la Syrie à ce stade".
M. Assad a promis de combattre le terrorisme avec une main d'enfer et a accusé la conspiration étrangère de tenter de déstabiliser la Syrie. Le gouvernement syrien accuse les terroristes et les bandes armées étrangères d'être derrière les troubles.
Le président a affirmé ne pas avoir donné d'ordres aux forces de sécurité pour tirer sur les civils pendant les opérations du gouvernement pour gérer les manifestations. |